XAVIER COLL
 PINTURAS

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EXPOSICIONES

1953
Paris, Galerie 55, 55 rue de Seine. Del 7 Diciembre de 1952 al 3 de Enero de 1953.

Presentación de Raymond Mason:
Il est curieux de voir avec quelle ténacité toute une génération vit du parfait mensonge selon lequel "la peinture moderne" est en perpétuel mouvement. On trace ses tendances, on court après un groupe, pour la surprendre on s'embrigade par certaines dans l'Avant-Garde.

Or, considérant la tragique vitesse qui mène l'homme du berceau jusqu'à la tombe, les arts plastiques ne seraient-ils pas le plus bel exemple de son désir de s'accrocher un peut sur cette terre? Figer son mouvement dans le réel, fondre son être si petit ou grand soit-il, un instant dans le matériel est l'authentique miracle permis aux hommes. Ce miracle terrestre, nous l'appelons la beauté, état de grâce entre l'homme et son projet. Cet homme nous le de nominons artiste. L'art mémé n'est autre que la qualité personnelle qui se loge dans une toile pour arrêter le mouvement, résister aux siècles, épingler à tout jamais cette "histoire de la peinture", sur les oeuvres de quelques hommes.

Xavier Coll est artiste né. Ses toiles ne mènent nulle part, elles ne sont pas expérimentales. Sur leur fine surface il a soufflé son élégance naturelle; elles se dressent comme des lames espagnoles. Elles son belles. "A thing of beauty is a joy forever".

1967
2ª Exposición en París. Galerie Henriette Gomés. Rue du Cirque 29 de Novembre de 1967.

Presentando una treintena de cuadros, desde los de "Casa Antúnez" y Puerto de la Cruz del 61 al 63, los más naifs y poco abundantes en color, hasta los más laborados y llenos de materia y color, marinas, rocas de Pembrooke, islotes de Cornualles.

Presentación de Patrick Waldberg
"En dépit de son goût pour la mer et la navigation, c'est un homme de terre que je vois en Xavier Coll. Mais sur cette terre, dont il aime à contempler les accidents somptueux, il jette un œil de marin. Les mouettes, on le sait, peuvent s'aventurer fort loin de l'élément liquide et surprendre dans la rêverie le jardin et le pâtre. Les Antilles connaissent le crabe de terre : je dirai de Xavier Coll qu'il me fait penser a une mouette des montagnes. Non seulement il voit loin et juste, mais il y a dans son regard quelque chose de penché, d'oscillant, comme pourrait l'être une aile, ou la voile gracieuse d'un sloop.

En grand tenue de soirée, frac noir et plastron blanc, les pies qu nous montrait il y a quelques années, montant la garde au premier plan d'un paysage de mystère-tableau d'une séduction subtile et qui tiendrait dans une rigoureuse collection vouée au Surréalisme- ces oiseaux, donc, me paraissaient annonciateurs d'une œuvre tout orientée vers le merveilleux magique. Un peut plus tardive, une autre composition nous présentait un embarcadère où des passants se crissent sans se voir, un peu figés, somnambuliques dirait-on, passagers rêveues du quotidien voyage. C'était-la une autre voie, plus proche, me semble-t-il, de l' "étrangeté " au sens où l'entendait Albert Camus.

Le registre de Xavier Coll, toutefois, ne s'arrête pas a ces tentatives, si heureuses qu'elles aient pu être. La mouette des montagnes n'aime pas nidifier en lieu sûr. Ainsi, entre 1961 et 1963, sus une nouvelle phase, que j'appellerai de l'exaltation candide, à laquelle on doit, notamment, ces tableaux à proprement parler ravissants que sont la " Casa Antúnez ", la vue du petit port de " Puerto de la Cruz " aux îlles Canaries, l'émouvante " Montagne brûlée " d'une pureté toute virgilienne, et l'arachnéen " Scenic-Railway ", qui semble tissé de vertige. Pour peindre ces compositions délectables, Xavier Coll a retrouvé cette grâce de la main et du cœur que possédaient les moines artistes de l'Age d'Or de la peinture.

S'il ne portait en lui des exigences qui, sans cesse, l'arrachent aux chemins tracés, Xavier Coll n'eut eu qu'à se laisser porter sur cette lancée et s'assurer, parmi les amoureux de la nature, un juste renom. Pas du tout. Voici qu'au cours de ces dernières années, en un combat qui n'est pas sans évoquer celui de Jacob avec l'ange, nous le trouvons aux prises avec la matière picturale. Ce ne ont plus les sonates en gris et blanc d'autrefois, ni les aplat et les cernés, non plus que les casiers géométriques qui structuraient, un peu à la façon des enluminures, les fraîches visions dont il aimé nos faire part. Aujourd'hui, comme une cratère oublié qui tout d'un coup s'éveille, c'est la pâte qui se met a couler comme une lave, qui s'épand et bouillonne, serpente et irradie, dans les lueurs de crépuscule en liesse.

Cette matière, qui par moments pointille, par exemple dans les toiles représentant la mer, ou bien qui s'assourdit à l'unisson du paysage humide de la Cornouaille ou du Pays de Galles, se trouve poussée jusqu'à l'incandescence lorsque le peintre se laisse emporter par la beauté sauvage de sa Catalogne natal. Là les formes, qui l'on dirait ensorcelées depuis le fond des âges, semblent nées pour donner corps au mythe. Entre les dense de scie de Montserrat et le dôme du Montseny, combien de paysages chaotiques, sublunaires, rochers et grottes, à-pics et toboggans, se dressent comme des pièges, avant l'apaisement qui naît des horizons tabulaires du haut plateaux central!

Henri-Pierre Roché, l'ami de jeunesse de Marcel Duchamp, qui passa sa vie a découvrir et défendre les talents singuliers et neufs, avait pris Xavier Coll sur son aile dès ses débuts dans l'art. Disons qu'une fois encore, notre cher Roché a eu la main heureuse"

Sigo en la línea surrealista con una serie de acuarelas-poemas y cuadros.

1972 - 2 exposiciones
1) 1ª exposición en Barcelona, en la Galería da Barra. Del 7 al 30 de Abril, 1972

Presentación de Dr. Harichandra Kaviratna, Oriental Institute, Batapola:
The gifted artist of these mystic drawings has dexterously displayed a deep penetration and a wonderful insight into the secret symbolism of oriental mysticism. His artistic representations unveil the paradoxical riddles hitherto unsolved to the non-initiates of the west who walk not in the exoteric circles of the Oriental mystics. This enlightened artist exhibits an enviable mastery of the mystic cults of the Orient and every line of his brush is vibrant with the deepest philosophical meaning.

Presentación de Daniel Giralt Miracle:
Xavier Coll no ha llegado a su visión actual de la pintura por una evolución natural basada en la organización compositiva o temática. Su estudio de los problemas visuales, sígnicos y formales, no parten de la plástica pura de un Mondrian o de los postulados del cubismo como evolución para llegar a su neoconcretismo o cientismo actual. Su paso desde el realismo paisajista hasta su crisis de los años 1961-1963 está marcado por un fuerte contacto con el surrealismo y sus prolongadas estancias en el Oriente. Del primero saca afán por la búsqueda de un mundo situado más allá de la pura percepción utilizando para este fin tantos elementos de la realidad física como de la imaginación. De lo segundo un interés por las secretas simbologías de la magia y de la mística de Oriente. De este encuentro logra sacar una síntesis que va más allá de la sensación óptica, la que para los cinéticos se ciñe a las investigaciones gestálticas y a los juegos de ilusión visual, consiguiendo que sus construcciones, sus signos y formulación, no se sujeten a una rigidez de arte programado sino que abran una puerta a lo "imposible" y a lo "irreconocible" formal y psíquicamente. Todo ello en un intento de ultrapasar la realidad, trascenderla, para llegar a sus últimos confines y comprender que lo ideal y sublime no está tan lejos de lo real y físico en sus mosaicos y ajedreces de mandalas mágicas.

1972
2)3ª Exposición en Paris, Galerie Janine Hao, en la antigua casa de Balthus en la Cour de Rohan, presentando 26 cuadros, producidos durante el último verano en Sri Lanka: La disposición de los cuadros corrió a cargo de Raymond Mason y a la inauguración, asistieron Claude Bernard, Mestres que me dedicó "Aronada", una pieza musical y la presencia de Dora, segunda mujer de Picasso. El hecho de estar la galería en un segundo piso, restringió bastante el número de visitantes.

Presentación de James Lord:
"Pour ELLE qui est vêtue de Soleil" Objets de sérénité contemplative, les peintures de Xavier Coll nous fournissent l'occasion, et nous imposent la responsabilité, de sensibilité contemporaine d'un oeil tout a fait sans préjugés.

Ces oeuvres s'offrent à l¡esprit avec une vitalité a la fois si pure et si complexe, qu'elles exigent une participation sans réserve à l'acte moral et esthétique de la création.

Elles demeurent avec une paix sublime au centre catastrophique de la crise qui transforme notre civilisation. Il faut par conséquent les considérer en tant que manifestations d'une condition culturelle aussi bien que comme déclarations d'expérience esthétique. Ainsi elles allient le pluriel avec le singulier, le précis avec l'ambigu, et l'infini avec la limitation.

L'Artiste a fait savoir qu'une forme de mysticisme tantrique est le point de départ et le but ultime de son activité artistique. Les formes rituelles et les rites spirituels de ce mysticisme sont naturellement d'une grande importance pour lui, dans la mesure qu'ils déterminent les réalisations de sa sensibilité. Mais pour ceux qui n'ont aucune compétence à prendre part aux expériences de la conscience mystique, il est suffisant et essentiel, d'áprécier, que ces peintures tiennent leur Etre d'une source profondément pertinente, pour une culture qui est prise dans les convulsions de mort et de transfiguration.

Nous vivons en effet le décès de l'éthique Chrétienne, de la tradition capitaliste et du système d'états nationalistes industrialises. Nulle époque de la civilisation n'a été aussi gravement troublée par des changements qui touchant a la base la possibilité pour chaque homme de se concevoir en tant qu'être conceptuel. Par conséquent l'impératif vital à présent n'est plus de devenir ce qu'on veut être, mais plutôt d'`éther ce qu'on doit devenir.. Et donc - par un paradoxe qui contredit les principes rationalistes du progrès culturel mécaniste - les convictions mystiques qui semblent nier les phénomènes du monde extérieur puvent représenter la force vitale la plus positive dans le monde actuel. Ce n'est qu'un paradoxe de plus que de constater que telle éventualité peut s'exprimer par des œuvres d'art qui ont leur réalité aussi comme produits culturels dans la tradition occidentale.

Cependant ce semblant de contradiction crée une tension conceptuelle extrême qui ne peut être résolue que par des actes d'une esthétique profonde. La nature surannée de la civilisation industrielle doit trouver une vitalité neuve par l'invention de nouvelles formes, pour la réalisation de la connaissance et par l'acquisition d'une nouvelle dimension de conscience physique. Ainsi pourrait évoluer un individu si étroitement intégré avec les circonstances de son évolution qu'il serait invulnérable à tout traumatisme d'une technologie sans bornes.

Les peintures de Xavier Coll dans ce sens sont à la fois des reliques et des exhortations. Elles nous offrent l'évidence matérielle de ce qui a existée, et elles nous demandent l'évidence spirituelle de ce qui peut exister. Leurs surfaces se dressent incessamment à la frontière du temps, car simultanément elles montent du passé et disparaissent dans l'avenir. Étant esprit elles sont matière, et étant matérielles elles deviennent spirituelles. Et pourtant - mais par là même - l'artiste a su créer ses icônes de bouleversement culturel et de régénération mystique en des termes plastiques qui possèdent la qualité sagace d' Etres familiers à ceux qui aiment la peinture de ce siècle. Les formes qui incorporent ses connaissances n'on rien pour déconcerter quiconque qui aura connu les leçons et les œuvres du Bauhaus. Les couleurs dont ces formes sont revêtues sont néanmoins très personnelles à l'artiste et les raffinements souverainement subtils de leurs rapports vibrent d'une ineffable mais inévitable certitude. Le souffle de la vie passé par la main de l'artiste Xavier Coll a su animer chacune de ses peintures avec la palpitation d'une matière si délicate qu'elle évoque le battement d'une aile de papillon tellement vigoureux en même temps, qu'à la longue il réduirait en poussière même le granit.

Ces œuvres participent à l'éternité avec l'aisance el l'assurance qui sont la matière première évidente et fondamentale du mysticisme.

La vision culturelle de Xavier Coll par conséquent, use de nos yeux par sa peinture pour nous faire dépasser notre vision habituelle de la culture. Nous contemplons dans ses œuvres la révélation absolue et merveilleuse d'une éternité qui demeurera pour toujours là ou nous la voyons. Et voici que cet art détient la beauté parce qu'il est issu du cœur fécond de la réalité.

1975
Exposición en New Delhi, India, en la Dhomi Mal Gallery, dirigida por Ravi Jain el 1 de Noviembre de 1975, presentando 22 óleos de los que se ofrece uno al Primer Ministro Indira Gandhi, que envía en su representación al Ministro de Cultura Mr. Kohl y asiste e invita el Embajador de España, Marqués de Sanovenia.

Introducción en el catalogo por Ajit Mookerjee:
"Coll's paintings are indeed spiritual creations. They unfold their meaning and significance gradually and reveal an imagery coming from the depth of the unconscious as the most basic and universal forms, the archetypal exploring the cosmos. In style and technique they conform to the modern trend, possessed by an intensity of feeling and a richness of colour that brings these paintings intimately close to the viewer. The painter's wide and sensitive awareness of the whole range of Western culture, including his native Spanish and Eastern traditions, particularly his familiarity with the concept of tantra art and a true effort to synthesize those forms with his personal vision, have produced these series of primal images through which we get a glimpse of Coll's visionary experience"

En 1976 comienzo una serie de grandes Yantras objetos de meditación.

1979
En 1979 exposición en el salón de armas del Castillo de Calonge, de 18 yantras de 140x140 cm. La presentación es filmada por un equipo de la BBC, dirigido por Horace Ove.

En 1984, alterno el arte tántrico con el paisaje, concretándola en bosques.

1986
(Barcelona)"Exposición de paisajes" en la Galería Grifé y Escoda en 1986 Presenta Joan Brossa.

Comentario crítico por Joan Brossa:
"El bosc intenta de fondre les respostes. En tots els terrenys, l'evocació de l'abundància ens mou a l'oratoria.

Mentre els arbres fan durar la seva barba amb la copa ben alta, la soterrada eloqüencia de les arrels guanya els esclats amb les fulles de puntetes. I quan el capvespre ens porta a les comparacions, veiem que, a la pintura, les banderes hi respiren sense lloses; cada bandera respon a un altra bandera i totes juntes en fan una de sola. Fins i tot sembla que els perfums hi tinguin les seves irisacions. Boscos endins, els homes intenten passsarse dels jocs de cartes i fer girar la clau amb una música més justa.

Jo, llenyataire de les paraules, m'apunto a aquesta visió; trobo plaent aquesta platera d'herbes".

1997
(Barcelona) Exposición en la Galería Grifé y Escoda mostrando 32 desnudos.